Le mot “biosourcé” n’est plus un effet de mode. Il s’impose progressivement dans les projets de rénovation.
Ces matériaux issus de la biomasse gagnent du terrain.
Contrairement à certaines idées reçues, les isolants biosourcés affichent des performances thermiques comparables aux isolants traditionnels.
Leur conductivité thermique est maîtrisée. Leur capacité de déphasage est souvent supérieure.
Autrement dit, ils retardent plus efficacement la pénétration de la chaleur en été et devient un avantage décisif dans un contexte de réchauffement climatique.
Selon l’ADEME, les matériaux biosourcés contribuent également à stocker du carbone pendant toute leur durée de vie.
Un atout environnemental mesurable.
Les isolants biosourcés présentent une forte capacité hygroscopique.
Ils absorbent et restituent l’humidité.
Résultat :
Dans les maisons anciennes, cet équilibre hygrométrique est particulièrement apprécié.
Pour les entreprises du bâtiment, le biosourcé est aussi un positionnement. Les particuliers sont plus sensibles à l’impact environnemental.
La RE2020 a renforcé l’attention portée au carbone. Les collectivités encouragent les filières locales.
Proposer une isolation en fibre de bois ou en ouate de cellulose permet de se différencier sans sacrifier la performance thermique.
Les études sectorielles montrent une croissance régulière des parts de marché des isolants biosourcés dans la rénovation individuelle.
La demande augmente. Les filières se structurent.
autour de offres fabricants qui ont investi ce marché.
L’isolation biosourcée n’est plus marginale. Elle devient une alternative crédible et technique.
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